La musique accompagne Zéro Absolu comme un prolongement de son univers : certaines mélodies appartiennent aux personnages, d’autres aux souvenirs, aux légendes ou aux histoires que l’on raconte dans le monde du Jeu.
Retrouvez ici les morceaux associés à l’univers de ZAP.
Amour éperdu
Amour éperdu est une chanson ancienne, qui représente les relations comme celles de Béatrice et Esméralda.
Entre souvenirs heureux, moments horrifiques et avertissements venus de la brume, la voix qui chante refuse de renoncer à cet amour, même lorsque celui-ci semble devoir conduire à sa perte.
« Toi et moi étions une idée utopique
Toi et moi étions une réalité dystopique »
La chanson fait également écho à plusieurs thèmes de Zéro Absolu : le souvenir, le choix, la damnation, le sacrifice et une question centrale. Peut-on encore choisir son chemin lorsque tout semble déjà écrit ?
Durée : 3 min 44
La comptine des Os
Une comptine née dans l’univers du Jeu.
Elle accompagne l’un des moments les plus violents de l’histoire de Béatrice, lorsqu’elle se retrouve confrontée à S’kyark, la Faucheuse. Derrière ses airs de comptine enfantine se cache le souvenir d’une ancienne torture, d’un décompte macabre et d’un jeu dont les règles n’ont rien d’innocent.
« Un de plus, un de moins,
Tous les os finissent entre mes mains.
Un de cassé, un de plié,
Compte avec moi sans t’arrêter. »
La comptine devient alors bien plus qu’une chanson : elle transforme la souffrance en spectacle et le corps en compteur.
Poèmes de S’kyark
Avant même que ses paroles ne résonnent dans le récit, S’kyark a laissé quelques poèmes.
Deux textes encore inédits permettent d’entrevoir une autre facette de la Faucheuse : non plus l’entité cruelle et moqueuse rencontrée par Béatrice, mais celle que les humains invoquent, craignent, rejettent… et finissent pourtant par remercier.
L’Offrande des vivants
Car nous voulons la paix
Car nous voulons la joie
Nous sommes prêts
Nous nous donnons à toi
Un poème sur la guerre, le sacrifice et la soumission à une force que l’on implore autant qu’on la redoute.
Grande Dame
On t’insulte tous
Toi qui es si douce
On t’en veut
Toi qui es adieux
Une prière paradoxale adressée à celle que tous accusent, mais qui demeure pourtant présente lorsque vient l’heure du dernier adieu.



















